Mardi 6 janvier 2009

( Quand on met un superlatif dans le titre ca double les visites).

Masala signifie "mélange", c'est très souvent un mélange d'épices pour la nourriture mais en Inde tout ou presque peut-être masala: le thé avec du lait du sucre et des épices, le café idem, les films... A propos, le film dans lequel nous avons tourné est sorti et nous l'avons vu. A moins que vous avez des tendances masos très pronnoncées, nous vous déconseillons grandement de le regarder, ce dernier étant une véritable honte pour l'ensemble du cinéma indien.


Ceci étant dit, rajoutons que ca suffit d'accumuler les retards. Reprenons donc tout nos arrierés et baclons leur présentation qu'on puisse enfin repartir sur de bonnes bases. Le tout dans un désordre arturien de rigueur.
Alors fin décembre nous avons été à Mysore. S'y trouve un palais de Maharadja qui, grâce au dieu de l'électricité, cintille de 1000 feux (et même plus encore) tous les dimanches soir, ce qui, outre le fait d'accentuer son coté kitch, éblouit les mirettes.
Après on a filé sur la côte du Karnataka, à Malpe Beach ou on a passé quelques jours tranquilles à faire beaucoup de rien du tout. On a quand même bougé nos fesses le dernier jour pour allé visiter l'île qui se trouvait juste en face de chez nous, et ca a donné un truc assez moche dans le genre ca:


Et puis sinon hier nous avons assité à la première journée de l'Open de Tennis de Chennai. Nous avons suivi quatres matches:
* Un girafon croate contre un nabo espagnol (vistoire du girafon)
* Un modeste indien venant des tréfonds du classement opposé à un fridolin (victoire de Shuetller, l'allemand donc)
* Une paire - enfin un assemblage de deux parce que paire sousentend une certaine homogénéité- d'indiens chétifs, dont un âgé de 16 ans à peine contre deux bucherôns vennant tout droit des USA (dont l'un se prénommant Rajeev Ram, ce qui porte à croire qu'il n'était peut être pas à 100% américain )
* Un autre double sur un court annexe ou Carlos Moya parvient à perdre le match tout seul alors que son coéquipier allait plier l'affaire en deux smatchs-trois services.
* Enfin le grand simple opposant un obscur rayon de bicyclette espagnol au patronyme de barre céréalière  (Granollers je crois) à un sympathique coréen trappu. Comme le match à un peu duré en longueur le court central était vide et nous avons fini la soirée avec les dix stadiers qui, ayant finit leur service, regardaient le match depuis les tribunes ainsi les dix représentants de la communauté coréenne de Chennai. Nous avons eut beau hurler à nous fendre les poumons "joyeux anniversaire"  durant les intermèdes (la phrase se rapprochant le plus du message d'encouragemment que nous aurions aimé lui adresser: "vas-y mon gars désosse-lui l'isquiau jambier", que nous connaissions en coréen") il a quand même perdu. Oui bon se fendiller les poumons parce que crier tout seul dans un stade vide c'est un peu la honte quand même.


On a également joué avec le grand écran qui retransmet le match, puisqu'une publicité mensongère nous laissé entendre que nos textos seraient diffusés en gigantesque devant une foule éblouie. Malheureusement, ni "à poil martin", ni "france love prakesh and his ear diamons" n'ont été sélectionnés. Nous en avons encore aujourd'hui un goût amer dans la bouche.
Paint est un excellent outil contre la frustration.

Voila, ceci marque la fin du grand n'importe quoi.

 A très vite les huitres

Par Artur et Zoé
Ecrire un commentaire - Voir les 8 commentaires - Recommander
Retour à l'accueil
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés